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Le VLS Contribution Bernard Ma∴

Quelques considérations à propos du V.L.S
Interpréter : ou traduire pour comprendre la pensée d’un texte en la rendant claire par l’apport d’explications qui lui donnent du sens .
Un texte demandant à être interprété est donc un document contenant par définition un message implicite.
Au REAA la bible est placée sur l’autel des serments et le serment est une expression à caractère sacré qui consacre le lien existant entre l’homme et Dieu.
La bible est donc en correspondance avec cette notion de serment ce qui fait d’elle un lien comparable à celui du serment.
Cela est confirmé par sa position entre le compas et l’équerre, le premier symbolisant le tout possible du principe, la seconde symbolisant une partie fixée et matérialisée de l’un de ces tous
possibles.
Le VLS entre principe et symbole, représente donc le mythe qui les unit et ce mythe est celui qui exprime la conscience de l’humanité seule capable d’entendre le double sens des contenus du ciel et de la terre ce qui fait du livre le récit d’une saga de ‘humanité.
Quelques grandes étapes dans la structure du texte :
La structure :
Deux testaments l’ancien et le nouveau correspondants à deux époques distinctes de rédaction bien que celle ci s’étale sur un temps long.
Tous deux décrivent sous des formes différentes cette origine dans genèse pour l’ancien testament,
dans le prologue de l’évangile de Jean pour le nouveau testament.
Les deux testaments :
L’ancien testament: (pentateuque)
Décrit un Dieu créateur jaloux guerrier et vengeur entendu en tiers exclu par un peuple élu ce qui définit une exclusive de relation entre Dieu et l’homme.
La Genèse :
Comme toutes les sagas, le mythe biblique décrivant la légende de l’humanité commence par décrire une origine qui est réputée divine « Au commencement Dieu a créé le ciel et la terre »
Il ne saurait y avoir de récit sans un commencement et ce quel que soit le récit l’exemple typique étant « Il était une fois ….»
Le déluge:
Raconte les actions d’un Dieu jaloux de ses prérogatives édictées par sa loi au regard des hommes qui ne s’y plient pas, tout en annonçant la naissance d’un peuple élu conforme a ses attentes dont NOE est la souche (Symbole de la vigne) et sauvetage par l’arche.
C’est le temps de la première alliance Noachique avec l’arc en ciel d’où la notion de Lumière entre Dieu et l’homme.
L’exode :
Le peuple élu obéissant à l’injonction divine édictée par la voix de Moïse se sépare du reste de l’humanité.
C’est le temps du premier passage (Pâques) avec la traversée de la mer Rouge et celui de la deuxième alliance Mosaïque avec les tables de la loi( Dix commandements) symbolisée par l’arche d’alliance (La notion d’arche reprenant celle de la première alliance)
C’est le temps de l’errance dans le désert et de la construction du tout premier temple tandis que le peuple élu se définit en fonction de ses devoirs au regard de Dieu (12 tribus d’Israel) ce qui le place
sous la sauvegarde divine.
Rois :
Est l’étape correspondant à la fixation sur la terre promise par la construction du temple qui est le lieu de l’alliance entre le peuple élu et son Dieu avec la conservation de l’arche dans le saint des Saints .
Psaumes :
Sont les textes de la théurgie exprimant les demandes effectuées par l’homme à Dieu ce qui confirme leur relation à type de tiers exclu. Dieu est au ciel, l’homme sur la terre.
Le nouveau testament:(Evangiles et apocalypse)
Décrit un Dieu de miséricorde créateur et rédempteur entendu en tiers inclus par l’humanité dans son ensemble ce qui définit une universalité de la relation entre Dieu et l’homme.
Relate un commencement avec le prologue de l’évangile de Jean mais amène un complément d’entendement radical :
« Au commencement est la parole
La parole avec Dieu
Par elle tout est venu
Sans elle rien ne fut
En elle la vie
La vie Lumière des hommes »
Si la parole est avec Dieu il est évident qu’elle n’est pas Dieu, car elle es à coté de Lui, or elle est au commencement et donc créatrice, ( l’homme crée en nommant au sixième jour de la genèse) Il s’agit
donc bien de l’homme ce qui fait de lui un créateur à l’image de Dieu comme cela est dit dans la création divine de l’ancien testament.
Cette constatation confirme la notion de tiers inclus ( Christ incarné) et celle de Fils de Dieu sur terre (Dieu fait homme) faisant de l’homme l’acteur de Dieu dans la manifestation d’où sa position médiane entre ciel et terre comme l’est la bible entre compas et équerre.
Elle marque donc, par le nouveau testament l’alliance nouvelle et éternelle qui lie Dieu et l’homme par le sang de l’incarnation.
Conclusion :
La bible, entre Principe et symbole du Principe, est donc l’ensemble des textes mythiques qui confirment que dès l’origine, l’homme a bien été créé à ‘image de Dieu dans la matière.
Il est donc l’archétype incarné de la divinité et en détient ontologiquement le potentiel créateur qu’il exprimera en se soumettant à la Loi Divine.

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